Comme son nom l’indique, le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) est conçu pour vous aider à accroître votre épargne, tout en gardant vos placements à l’abri de l’impôt. Cela signifie que l’épargne dans un CELI peut croître beaucoup plus rapidement que si les sommes étaient investies dans un autre type d’instrument d’épargne.

De plus, lorsque vous retirez de l’argent d’un CELI, vous n’avez pas à payer d’impôt. Aussi, si la valeur de votre CELI augmente, vous n’avez pas à payer d’impôt sur la croissance.

C’est ce qui rend le CELI populaire en tant qu’instrument de placement. Il peut servir à épargner pour n’importe quel type d’achat – des frais d’études postsecondaires à une maison ou un nouveau véhicule.

CELI : restrictions

Bien entendu, il existe des restrictions relativement au CELI. Premièrement, vous devez avoir au moins 18 ans pour obtenir un CELI. Vous devez aussi être un résident du Canada et détenir un numéro d’assurance sociale valide.

La restriction la plus importante du CELI est la limite de cotisation, qui est établie chaque année par le gouvernement du Canada. À l’heure actuelle, la limite de cotisation annuelle est fixée à 5 500 $. Les droits de cotisation inutilisés à un CELI sont toutefois reportés au début de la nouvelle année.

Comparaison entre le REER et le CELI

Une des principales solutions de rechange au CELI est le régime enregistré d’épargne-retraite (REER). En règle générale, vous pouvez cotiser beaucoup plus chaque année dans un REER – en 2016, environ 25 000 $ ou 18 % du revenu gagné, selon le moins élevé des deux montants. De plus, comme dans le cas du CELI, les droits de cotisation inutilisés sont reportés au début de la nouvelle année civile.

Une autre différence importante entre le CELI et le REER est que vous recevez une déduction fiscale lorsque vous cotisez à un REER. Cependant, les retraits du REER sont assujettis à l’impôt sur le revenu.

Qu’est-ce qui vous convient le mieux?

Finalement, le choix entre un REER, un CELI ou un autre type d’instrument d’épargne dépend de votre situation particulière. Si vous prévoyez avoir besoin de votre argent dans un avenir rapproché, par exemple si vous vous êtes récemment marié et prévoyez acheter une plus grande maison, le CELI peut s’avérer un meilleur choix.

De plus, si vous prévoyez une augmentation de votre revenu au fil du temps, il peut être sage de cotiser à un CELI dès maintenant, pendant que vous payez moins d’impôt sur le revenu chaque année. Lorsque votre revenu augmentera, cotiser dans un REER peut vous aider à profiter d’une déduction fiscale plus élevée.

Bien entendu, dans un monde idéal, vous pourriez maximiser vos cotisations dans les deux types de compte. Si cela n’est pas possible, il est judicieux de demander à un conseiller en sécurité financière de vous aider à déterminer le type de compte qui répond le mieux à vos besoins particuliers.

1 N’oubliez pas qu’un facteur d’équivalence peut réduire le maximum déductible au titre d’un REER. Consultez votre conseiller en sécurité financière pour en apprendre davantage.
2 Votre avis de cotisation du gouvernement fédéral indiquera vos cotisations inutilisées au titre d’un REER et d’un CELI.

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Faire appel à un conseiller en sécurité financière peut vous fournir les outils et l’expertise dont vous avez besoin pour planifier votre avenir.

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