Un homme lit les informations d'investissement hors de son téléphone à la station de métro.

Acheter à bas prix et vendre à prix élevé : voilà la règle de base de l’investissement. C’est ce qui explique que beaucoup de Canadiens, en particulier les plus jeunes, commencent à remettre en question l’importance de devenir propriétaire. En effet, le marché chauffé à blanc de l’immobilier fait grimper les prix et force bien des Canadiens à abandonner l’idée d’acheter une maison au profit d’autres formes d’investissement.

Et ce n’est pas seulement l’acquisition d’une propriété qui peut s’avérer difficile. De nombreux Canadiens ayant acheté une maison peinent à assumer les coûts liés à sa possession, qu’il s’agisse d’effectuer les versements hypothécaires, de payer les services publics ou de débourser pour les réparations. Résultat : un grand nombre de propriétaires, surtout les plus jeunes, souhaitent vendre leur maison et revenir à la location d’un logement1.

Pour les Canadiens qui sont dans cette situation, la question la plus importante est de savoir quoi faire avec leur argent.

CELI

Les comptes d’épargne libre d’impôt (CELI) et les régimes enregistrés d’épargne-retraite (REER) comportent leur lot d’avantages. Le CELI vous permet d’accéder aux fonds sans devoir payer d’impôt au moment du retrait. Par contre, son plafond de cotisation annuel est généralement plus bas que celui des REER2 (pour l’instant, le plafond de cotisation au CELI est de 5 500 $).

REER

Pour ceux qui pensent à long terme, les REER peuvent constituer une meilleure option, puisque les fonds ne sont pas imposables tant qu’ils ne sont pas retirés (ils sont donc idéaux pour les gens qui se situent dans une tranche d’imposition supérieure, mais qui prévoient toucher un revenu moindre à la retraite)3. Leur plafond de cotisation est également plus élevé que celui des CELI (actuellement, le plafond de cotisation à un REER correspond à 18 % du revenu gagné, jusqu’à un maximum de 26 010 $)4.

On recommande généralement aux Canadiens qui décident de louer plutôt que d’acheter de maximiser leurs cotisations au CELI et de mettre le plus d’argent possible dans leur REER. Évidemment, comme il n’y a pas deux cas pareils, il convient de discuter de ces solutions avec un conseiller en sécurité financière.

Comptes d’épargne

Le compte d’épargne est l’un des instruments auxquels on pense spontanément lorsqu’il s’agit de mettre de côté l’argent qui aurait été utilisé pour l’achat et l’entretien d’une maison. La plupart des grandes banques offrent différents types de comptes d’épargne, dont certains sont « à intérêt élevé ».

Cela dit, puisque les taux d’intérêt demeurent relativement bas partout au pays, il n’est peut-être pas avisé de placer une trop grande part de votre épargne dans ce type de comptes. Si vous décidez d’y placer vos économies, assurez-vous de bien connaître les règles, puisque certains comptes restreignent le nombre de transactions mensuelles et imposent des pénalités si vous dépassez la limite.

Options à intérêt garanti

Les options à intérêt garanti (OIG) sont idéales pour les investisseurs prudents – notamment les Canadiens qui approchent de la retraite – qui préfèrent un rendement limité, mais sûr et stable. C’est pourquoi les OIG ne sont peut-être pas la solution qui convient le mieux aux jeunes qui souhaitent générer de l’épargne pour leur retraite au moyen de placements.

Plans d’achat d’actions

Au Canada, de nombreuses entreprises, petites et grandes, offrent des plans d’achat d’actions qui permettent aux employés d’acquérir une participation dans celles-ci. Si votre entreprise offre un tel plan dans le cadre de son programme de retraite et d’épargne collectif, pensez à vous y inscrire, surtout si votre employeur rend cette option encore plus attrayante en égalant votre contribution5.

Régimes de retraite d’employeur

Si vous travaillez pour une organisation qui offre un régime de retraite, renseignez-vous à ce sujet et étudiez la possibilité de verser des cotisations régulières. Cette option est particulièrement intéressante si votre employeur verse des cotisations égales ou supérieures aux vôtres. Il convient également de noter que, comparativement à la moyenne des fonds communs de placement canadiens composés d’actions, les frais exigés par bon nombre des régimes de retraite d’employeur sont peu élevés, ce qui vous permet d’augmenter votre épargne et d’améliorer vos chances de prendre votre retraite en toute confiance.

Pour en savoir plus sur ces instruments de placement et sur les autres options qui s’offrent à vous, communiquez avec un conseiller en sécurité financière de la Financière Liberté 55. Il pourra vous aider à trouver le placement qui correspond le mieux à votre situation personnelle.

 

1 Rob Carrick, « Why first-timers should rethink buying in a hot housing market », The Globe and Mail, 18 avril 2017.

2 « Cotisations », Agence du revenu du Canada.

3 Bryan Borzykowski, « How to invest in your 30s », MoneySense.ca, 24 avril 2017.

4 « Plafonds des CD, des PD, des REER, des RPDB, des CELI et le MGAP », Agence du revenu du Canada.

5 Marjo Johne, « Why you should give your employees a piece of the company », The Globe and Mail, 22 mars 2012.

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